L’objectif de ce site est d’explorer le dernier ouvrage du Professeur Bahram Elahi, intitulé Fondamentaux du Perfectionnement Spirituel : Le Guide pratique (Paris : Éditions Dervy, 2019).
Dans ce Guide pratique, le Professeur Bahram Elahi examine ce qui constitue la nature profonde de l’être humain, à savoir son âme, et expose de façon exhaustive les principes nécessaires pour acquérir ce qu’il appelle les « fondamentaux du perfectionnement spirituel ». L’auteur précise que la bonne manière d’aborder l’ouvrage est de l’étudier comme un manuel. Il recommande également, avant d’en aborder le contenu, d’étudier attentivement les 8 figures présentées en début d’ouvrage afin de se familiariser avec la représentation de l’âme.
Ce site propose une série d’outils destinés à favoriser l’étude de ces figures et des textes qui les accompagnent :
- Vidéos : une série de vidéos animées et commentées
- Concepts-clés : concepts-clés compilés et résumés sous forme de questions-réponses
- Figures interactives : permettant de zoomer sur les différentes composantes et facultés de l’âme humaine
- Quiz quotidien : chaque jour une nouvelle question pour évaluer sa connaissance du livre
- Auto-évaluation : une série de cinq questions sur les figures du livre
« Le cycle des fondamentaux consiste essentiellement à ajuster notre foi (la porter sur un Dieu vrai), à développer suffisamment notre raison saine et à perfectionner notre humanité. »
« Pour parcourir le cycle des fondamentaux, nous avons le devoir (l’obligation) de chercher avec sincérité et persévérance Sa guidance, toujours présente sur terre, et de nous y relier. En nous reliant à Sa guidance, nous saurons quel but choisir, dans quelle direction avancer, nous apprendrons ce que nous devons faire, comment le faire, et ce que nous devons ne pas faire. »
« Le flux divin est un courant continu de Conscience – de Sa conscience – qui émane du rayonnement de l’Un. Imprégné de Sa pensée, de Son pouvoir et de Sa volonté, il enveloppe tout existant et pénètre toute chose. »
« Par le flux divin, l’Un est consciemment, et de manière continue et simultanée, en relation directe avec chacune des créatures de l’univers matériel et des univers spirituels, et réciproquement chacune de ces créatures, de la plus infime à la plus grande, se trouve à tout instant – consciemment ou inconsciemment – en relation directe avec Lui. »
« [La Lumière divine] est, avec les vérités divines réelles vivantes et les provisions spirituelles, l’un des principaux nutriments de l’âme. Ces nutriments font croître l’âme, c’est-à-dire développent sa raison saine. »
« Pour développer sa raison saine, il est nécessaire de commencer par mettre assidûment en pratique, et de manière in vivo, les principes éthiques et divins justes, qui font partie des vérités divines réelles vivantes. À mesure que la raison saine se développe, la foi ou amour divin primaire évolue et se transforme en un amour divin rationnel : l’amour de Vérité – l’amour issu de la raison saine. »
« L’accomplissement du perfectionnement spirituel pour les êtres doués de raison et de libre arbitre est donc leur seul devoir essentiel. Ceux qui, en s’appuyant sur leur volonté et leurs efforts, étayés par l’énergie métacausale de l’Un, accomplissent leur devoir essentiel jusqu’à compléter leur connaissance de Vérité, atteignent le seuil de la Perfection. Mais franchir ce seuil et atteindre la Perfection dépend uniquement de la volonté de l’Un. »
Concepts clés
Du fait de notre raison et de notre libre arbitre, jusqu’à quand restons-nous responsables de notre destin ?
Ainsi, tant que l’homme n’a pas atteint la Perfection, du fait de sa raison et de son libre arbitre, il est lui-même responsable de son destin, tant matériel que spirituel. (Chap. 17, p. 207)
Quels sont les devoirs qui nous incombent du fait que nous sommes doués de raison et de libre arbitre ?
- Les hommes, parce qu’ils sont doués de raison et de libre arbitre, s’ils veulent bénéficier effectivement de leurs droits créationnels potentiels, doivent apprendre quels sont les devoirs appropriés à ces droits et comment les accomplir de façon juste. (Chap. 1, p. 31)
- Du fait de notre raison et de notre libre arbitre, tant que nous sommes dans ce monde, nous avons – en matière spirituelle – un seul devoir essentiel, qui est de nous engager sérieusement dans le processus de notre perfectionnement spirituel afin d’en acquérir les fondamentaux ici-bas. (Chap. 10, p. 112-113)
- Du fait de notre raison et de notre libre arbitre, il nous faudra rendre compte dans l’au-delà des pensées, paroles et actions qui auront été les nôtres durant notre séjour sur terre et qui auront été enregistrées de manière vivante dans notre âme. (Chap. 10, p. 114)
Quelles seront les conséquences si nous ne reconnaissons pas que notre libre arbitre joue un rôle déterminant dans notre destin ?
Si l’homme ne s’imprègne pas de cette idée que tant qu’il n’a pas atteint le seuil de la Perfection, c’est son libre arbitre qui tient le rôle déterminant dans son destin (matériel et spirituel), sa vision de la vie et des lois spirituelles qui la régissent reste faussée et l’entraîne dans un cercle vicieux de protestations et d’objections interminables contre Dieu – s’il a la foi – ou contre l’ordre des choses. (Chap. 12, p. 146)
Dans quelle mesure l’homme peut-il intervenir dans son destin ?
La décision appartient à l’homme, mais seulement aussi loin que s’étend le pouvoir de sa raison et de son libre arbitre ; là où le libre arbitre est impuissant, c’est Dieu qui décide. (Chap. 18, p. 214)
Quelle est la différence entre la foi et l’amour de Vérité ?
La différence entre l’amour divin primaire (la foi) et l’amour de Vérité est que le premier n’est qu’un sentiment, une intuition engendrée par la pulsion d’adoration, et qu’il est donc sujet à l’erreur, alors que le second, parce qu’il émane de la raison saine, s’accompagne d’un pouvoir de discernement de la Vérité et des vérités divines réelles vivantes. (Chap. 2, p. 48-49)
Quelles sont les étapes du perfectionnement de la foi ?
Les étapes du perfectionnement de la foi sont la foi juste (la foi en un Dieu vrai), la foi sincère, la foi entière et l’amour de Vérité. (Chap. 2, p. 46)
Quels sont les effets de la foi en un Dieu vrai ?
Quand elle est ajustée (foi juste) et développée, la foi apaise le cœur de l’homme et engendre en lui optimisme et espoir. (Chap. 2, p. 46)
Donner quatre effets bénéfiques d’une foi sincère ?
- La foi sincère en l’Un, ou en un Dieu vrai, tel le Dieu d’une religion monothéiste authentique, dispose [la membrane spirituelle] à laisser passer l’énergie des âmes ou entités positives et à faire barrage à l’infiltration de l’énergie des âmes ou entités négatives dans l’inconscient spirituel de l’homme. Plus la foi en un Dieu vrai est sincère, plus elle fait barrage à l’infiltration de l’énergie des entités négatives. (Chap. 9, p. 99)
- Tant que notre foi en un Dieu vrai reste sincère, notre système immunitaire spirituel fonctionne correctement et les entités négatives saprophytes restent inoffensives, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas pathogènes pour notre âme. Dans le cas contraire, elles deviennent pathogènes pour l’âme. (Chap. 12, p. 141)
- Plus [la foi de l’homme] en l’Un ou dans le Dieu vrai de sa croyance est sincère, plus il attire Son regard, et plus il mérite que la volonté de l’Un intervienne dans sa vie et son destin spirituel. (Chap. 12, p. 146)
- La foi sincère en Dieu vrai est essentielle, car elle fournit l’énergie métacausale nécessaire à la lutte contre le soi impérieux et à la formation des vertus divines. (Chap. 13, p. 159)
Comment ajuster sa foi ?
En faisant des recherches poussées pour s’assurer que sa foi porte bien sur un Dieu vrai, par exemple le Dieu présenté par l’une des religions monothéistes authentiques (comme le Dieu d’Abraham, le Dieu de Zoroastre, l’entité qui illumina le Bouddha historique, le Dieu de Moïse, le Dieu du Christ et le Dieu de Mahomet) ; ou bien qu’elle porte d’emblée sur l’Un (Dieu originel), ou sur le Point d’Unicité. (Chap. 20, p. 224)
Pourquoi la pratique de l’éthique nécessite-t-elle l’appui de la foi ?
Sans l’appui de la foi, la pratique de l’éthique est boiteuse. La morale seule, sans la foi, est le plus souvent mise en échec face aux fortes tentations du soi impérieux. (Chap. 9, p. 99 ; voir aussi chap. 15, p. 189)
Quel est le rôle de la foi dans la transmutation d’un point faible caractériel en vertu divine ?
Seule la foi sincère en l’Un ou dans le Dieu de sa croyance, s’Il est vrai, apporte l’énergie métacausale indispensable pour transmuter un point faible caractériel en vertu divine. (Chap. 14, p. 178)
Dans l’expression « exercice d’attention-dialogue », que signifient « attention » et « dialogue » ?
L’attention consiste à pénétrer mentalement en soi (dans la bulle de son âme) et à se concentrer vers l’Un, soit directement, soit indirectement par le canal du Dieu de sa croyance – à condition qu’Il soit vrai –, soit encore par le canal d’une présence porteuse d’Essence. Le dialogue consiste à parler intimement à l’Un (Source de Vérité) par la voie du flux divin et dans la langue du guide intérieur. (Chap. 12, p. 132, 137)
Citez trois bienfaits de la pratique de l’exercice d’attention-dialogue.
- Pratiquer quotidiennement l’exercice d’attention-dialogue, quelques minutes par jour ou plus … favorise … le développement en soi de l’attention permanente. (Chap. 13, p. 155)
- On peut … développer une forme de réflexe défensif consistant à déprécier automatiquement les pensées négatives et à les rejeter. Dans ce travail, la foi sincère en un Dieu vrai et la fréquentation de personnes moralement positives sont d’une grande aide, tout comme le fait de consacrer quelques minutes par jour ou plus à l’exercice d’attention-dialogue. (Chap. 9, p. 99)
- Le carburant [dans l’analogie de la voiture] symbolise la substance énergétique métacausale qui s’obtient par la mise en pratique in vivo des vérités divines réelles vivantes et l’exercice quotidien d’attention-dialogue. (Chap. 17, p. 204)
Quelles sont les conditions à respecter dans la pratique de l’exercice d’attention-dialogue ?
- Que nous soyons sincèrement (du fond du cœur) en quête de Vérité, même si notre sincérité n’est que raisonnée et autosuggestionnée.
- Que le Dieu, prophète ou saint que l’on choisit comme Présence et Point de concentration pour dialoguer avec l’Un soit vrai, c’est-à-dire réellement porteur d’Essence, de façon à pouvoir transmettre directement nos messages adressés à l’Un.
- Que l’attitude adoptée envers la Présence soit sincère et humble. Le flux divin est présent en toute chose et l’enveloppe, si bien que l’Un voit et entend ce qui se passe dans nos cœurs et nos pensées.
- Que nous nous efforcions de purifier notre intention, autant que possible, des demandes terrestres-animales de l’ego – même celles qui prennent une forme prétendument « spirituelle » – et que cette intention soit conforme à la voix de notre conscience et au contentement divin.
- Que nous nous efforcions de développer suffisamment notre raison saine pour être en mesure d’interpréter correctement Ses réponses. (Chap. 12, p. 141-144)
Dans le cadre de l’exercice d’attention-dialogue, quelles sortes de désirs sont considérées comme étant de nature terrestre-animale ?
Tout désir spirituel qui n’est pas aligné sur le contentement divin est compté comme un désir de l’ego. (Chap. 12, p. 143)
Citez deux différences entre l’attention permanente et l’attention parfaite.
- [L’attention permanente consiste à] prendre l’habitude de garder présent à l’esprit que le flux divin – qui est imprégné de Sa pensée, de Son pouvoir et de Sa volonté – nous enveloppe en permanence comme l’air que l’on respire. … [L’attention parfaite consiste à] avoir dans le même temps notre attention tournée sur les agissements, nuisibles pour l’âme, de notre soi impérieux (Chap. 12, p. 145)
- L’attention permanente seule augmente l’amour divin et engendre un hâl de nature métacausale (non limbique). L’attention parfaite, en plus d’engendrer un amour divin équilibré, permet de développer notre raison saine et de la faire avancer plus facilement et plus rapidement vers sa Perfection. (Chap. 16, p. 201)
Qui s’approche concrètement de l’état d’attention permanente ?
Celui qui, au cours de ses activités quotidiennes, tâche de se rappeler aussi souvent que possible l’omniprésence du flux divin tout en s’imposant d’avoir un comportement en phase avec la voix de sa conscience et le contentement divin. (Chap. 17, p. 205)
Est-il nécessaire de transformer notre attention permanente en attention parfaite ?
Ceux qui s’engagent dans leur perfectionnement spirituel doivent nécessairement transformer leur attention permanente en attention parfaite. Car c’est un fait que plus rapidement on fait le diagnostic d’une manifestation du soi impérieux en soi, plus facilement on peut le neutraliser et plus rapidement on peut développer sa raison saine et avancer vers la Perfection. (Chap. 16, p. 202)
Citez deux effets positifs de l’attention permanente.
- L’attention permanente maintient l’âme, et par là la foi, éveillées et actives… (Chap. 17, p. 208)
- L’état d’attention permanente nous permet d’absorber Sa Lumière, quotidiennement et à dose physiologique, sans que cette dose de Lumière nous plonge dans des états de conscience modifiée ou altérée. (Chap. 20, p. 224)
Quelles sont les conséquences d’une absence d’éducation de pensée juste ?
Si nous ne recevons pas une éducation de pensée juste, nous ne développerons pas notre raison saine et ne renforcerons donc pas notre guide intérieur. Dès lors, nous tomberons automatiquement sous le joug des pensées terrestres-animales de l’ego, et de ce fait nos pensées seront saturées de soi impérieux, ce qui est malheureusement déjà le cas de la quasi-totalité d’entre nous. (Chap. 14, p. 169)
Quel est le but d’une éducation de pensée juste ?
L’éducation de pensée juste a pour seul but de conduire l’homme à la connaissance de soi (connaissance de l’étincelle divine dans son âme) et, de là, à la Perfection. (Chap. 5, p. 71)
Quelles sont les conditions d’une éducation de pensée juste ?
Les conditions d’une éducation juste de notre pensée sont les suivantes : 1) que nous soyons sincèrement en quête de Vérité et que nous nous soyons fixé pour But ultime la Perfection ; 2) que nous méditions sur nous-mêmes jusqu’à ce que nous prenions conscience et admettions que nous sommes dans l’amnésie spirituelle ; 3) que notre pratique soit in vivo ; 4) que nous adoptions, en pratique et non pas seulement en paroles, des comportements justes ; 5) que nous soyons patients. (Chap. 15, p. 185-189)
Quelles sont les matières d’étude d’une éducation de pensée juste ?
[Sa guidance] a pour devoir de dispenser une éducation de pensée juste dont les matières d’étude sont les vérités divines réelles vivantes. (Chap. 18, p. 214)
Que signifie être sincère envers Lui ?
Est sincère celui qui, désirant du fond du cœur s’approcher de Lui, agit envers Lui avec droiture et honnêteté, fidélité (loyauté) et dévouement, et s’efforce de préférer le contentement divin au contentement de son ego, allant jusqu’à se l’imposer lorsque cela est nécessaire. (Chap. 1, p. 42)
Quel effet le manque de sincérité a-t-il sur l’âme ?
Le manque de sincérité envers le Divin […] rend l’âme boiteuse … (Chap. 13, p. 158)
Quel est l’intérêt d’être sincèrement en quête de Vérité ?
Tout homme, quelle que soit sa croyance et où qu’il vive, s’il est sincèrement en quête de Vérité, verra sa pensée connectée à Sa guidance et sera guidé vers la Source de Vérité, consciemment ou inconsciemment. Dans ce dernier cas, la Source lui inspirera les conduites justes, de sorte qu’il se trouvera naturellement attiré par la Vérité. La condition nécessaire pour être guidé est d’être sincèrement en quête de Vérité : selon le principe de liaison, si une personne est sincèrement en quête de Vérité, le Créateur ne la laissera pas errer ou devenir la proie des charlatans et/ou des dupés spirituels ; Il la reliera finalement à Sa guidance. (Chap. 3, p. 62)
Quel est l’effet de la sincérité sur notre relation avec l’Un ?
La sincérité fait que l’Un, en vertu du principe d’exception, nous protège davantage dans notre vie : Il pardonne davantage nos fautes, corrige davantage nos erreurs et imprègne davantage notre vie de Ses bienfaits. (Chap. 1, p. 42)
Pourquoi Ostad a-t-il établi et préconisé la nouvelle médecine de l’âme ?
La spiritualité traditionnelle (qui relève du procédé sensoriel), quoique plus attrayante au début, est pleine de dangers et de déviations ; elle n’est pas adaptée à la situation des hommes d’aujourd’hui et du futur et peut même être préjudiciable à l’âme. C’est pourquoi Ostad, après avoir lui-même expérimenté jusqu’au bout la spiritualité traditionnelle, a établi et préconisé le procédé rationnel qu’il a appelé la « nouvelle médecine de l’âme ». Ce procédé privilégie le développement de la raison saine et de l’amour de Vérité et, bien qu’émotionnellement moins attrayant que le procédé sensoriel, du moins au début, il permet de mener l’homme de manière plus certaine, plus naturelle et moins dangereuse vers la Perfection. (Chap. 2, p. 50)
Dans la nouvelle médecine de l’âme, à quoi peuvent être comparés le doctorat et le professorat ?
Ostad a instauré un perfectionnement spirituel qui s’accomplit via une éducation de pensée juste. Il considérait ce perfectionnement spirituel comme la nouvelle médecine de l’âme, c’est pourquoi il comparait la connaissance de soi au doctorat et la Perfection au professorat. (Prologue, p. 22)
Comment s’acquiert la science de la nouvelle médecine de l’âme ?
La nouvelle médecine de l’âme est une science qui s’acquiert grâce à la mise en pratique in vivo des vérités divines réelles vivantes dispensées par Sa guidance. (Chap. 13, p. 149)
Pourquoi la nouvelle médecine de l’âme proscrit-elle l’ascétisme et la mortification du corps-ça ?
Tant que l’homme n’a pas atteint l’étape de l’amour parfait, son âme n’est pas totalement libérée de la responsabilité qu’elle a envers son corps physique et son ça (son corps-ça) ; il n’est donc pas libre de décider, par sa propre volonté, de mettre sa santé ou sa vie en danger, de sacrifier sa vie par exemple, fût-ce pour une cause supérieure. C’est d’ailleurs pourquoi la nouvelle médecine de l’âme proscrit la recherche de toute espèce d’ascétisme, de mortification du corps-ça et de martyrisme. (Chap. 13, p. 164)
Qu’est-ce qui fait apparaître l’amour de Vérité en nous ?
Lorsque nous développons suffisamment notre raison saine, un amour rationnel durable pour la Vérité (amour de Vérité) apparaît en nous (Chap. 15, p. 189)
Comment fonctionne le cercle vertueux entre l’amour de Vérité et le développement de la raison saine ?
Plus la raison saine se développe, plus l’amour de Vérité se renforce, et plus l’amour de Vérité se renforce, plus il fait se développer la raison saine. (Chap. 2, p. 48)
Quels effets l’amour de Vérité produit-il en nous ? Nommez-en au moins 3.
- Aucun amour ne touche plus profondément et durablement l’homme que l’amour de Vérité. (Chap. 2, p. 52)
- À mesure que l’amour de Vérité (l’amour issu de la raison saine) se fortifie, la pression exercée sur la psyché par les problèmes et préoccupations d’ordre matériel s’atténue, le sentiment de paix et de liberté intérieures augmente, le cœur s’attendrit et un sentiment d’empathie et de compassion face à autrui apparaît. (Chap. 2, p. 49)
- Sous l’effet de [l’amour de Vérité], nous nous attacherons naturellement à la Vérité et aux vérités divines réelles vivantes, et la patience et la motivation nécessaires pour parcourir le reste du trajet nous viendront spontanément. (Chap. 17, p. 208)
- Plus cet amour de Vérité se fortifiera, plus les amours mystiques limbiques pâliront à ses yeux. (Chap. 2, p. 51)
Comment pouvons-nous distinguer quelle sorte d’amour nous anime ?
Pour distinguer quelle sorte d’amour nous anime, nous devons réfléchir un peu sur nous-mêmes et analyser notre psyché (nous auto-analyser) afin de repérer en nous l’empreinte des désirs masqués de l’ego, c’est-à-dire des désirs qui s’expriment sous couvert de justification spirituelle, mais qui relèvent en fait de la libido et de la volonté de puissance. (Chap. 2, p. 51)
Quelles sont les étapes du perfectionnement de notre raison ?
Le perfectionnement de la raison passe par trois étapes : la raison habituelle, la raison saine et la raison divine. (Prologue, p. 19)
Quelle est la fonction de la raison ?
La raison est en l’homme la faculté intellectuelle qui lui donne la compréhension et le discernement : elle lui permet de comprendre les rapports de cause à effet, de distinguer le vrai du faux, l’utile du nuisible, le bien du mal, etc. (Chap. 2, p. 47)
Pourquoi les vérités divines réelles vivantes développent-elles notre raison saine ?
Les vérités divines réelles vivantes, du fait qu’elles sont porteuses de l’effet divin, développent la raison saine. (Chap. 3, p. 63)
Dans quel espace mental apparaît et se développe la raison ?
La raison et le pragmatisme [apparaissent et se développent] dans l’espace mental pragmatique. (Chap. 7, p. 79)
La raison habituelle et la raison saine se développent-elles spontanément ?
Tout homme, de la même façon qu’il développe sa raison habituelle au moyen de ses études et de ses expériences, a le devoir de faire germer, grâce à une éducation de pensée juste, la graine de la raison saine qui est déposée dans sa raison habituelle, et de la développer suffisamment pour pouvoir saisir également la dimension spirituelle des choses. Il ne doit pas s’attendre à ce que sa raison saine se développe spontanément : s’il ne fait rien, elle ne se développera pas ; c’est à lui de la développer. (Chap. 2, p. 47-48)
En quoi le développement de notre raison habituelle peut-il être bénéfique à celui de notre raison saine ?
Un intellect exercé, avec une raison habituelle dotée d’un niveau de compréhension élevé, constitue un terrain plus favorable au développement de la raison saine, à condition toutefois que l’on s’intéresse aux vérités divines réelles vivantes. En effet, la raison saine n’est rien d’autre qu’une forme plus mature de la raison habituelle, une raison bidimensionnelle qui comprend correctement non seulement la dimension matérielle de la vie, mais encore sa dimension spirituelle. (Chap. 9, p. 101)
Jusqu’à quelle étape du perfectionnement avons-nous besoin de l’aide de la raison saine ?
Tant que l’homme n’est pas arrivé à la Perfection, il a besoin des directives et de l’aide rapprochée d’une raison saine forte. (Chap. 14, p. 176)
Quel est, dans l’âme, le lieu d’expression privilégié de notre raison saine ?
Le guide intérieur (moi conscient profond) … est le lieu d’expression privilégié de la raison saine et des quatre consciences du surmoi : la conscience blâmante (conscience morale), la conscience inspirante, la conscience certifiante et le surça. (Chap. 9, p. 97)
À quoi correspond le cercle vertueux de la Connaissance ?
Il existe un cercle vertueux entre le développement du métacerveau et le développement de la raison saine, qu’on pourrait appeler le cercle vertueux de la Connaissance : plus la raison saine se développe – grâce à la pratique in vivo des vérités divines réelles vivantes – mieux le métacerveau se structure ; en retour, mieux le métacerveau est structuré, plus il fait se développer la raison saine. (Chap. 9, p. 101)
Quel est l’impact du développement de notre raison saine sur notre qualité de vie dans l’au-delà ?
- Notre compréhension des choses [dans l’autre monde] dépend du niveau de développement atteint par notre raison saine … (Chap. 10, p. 115)
- Plus notre raison saine et donc notre métacerveau sont développés, plus nous sommes conscients, connaissants, puissants, nobles et lumineux, et plus nous sommes placés à un niveau élevé dans l’échelle des créatures, c’est-à-dire proche de la Source ; nous sommes ainsi plus respectés, et notre pouvoir de volonté et notre liberté d’action sont d’autant plus grands. (Chap. 9, p. 103)
Quel rapport y a-t-il entre la responsabilité spirituelle d’une personne et le degré de développement de sa raison saine ?
Plus une personne a une raison saine développée, plus sa responsabilité spirituelle est grande. (Chap. 11, p. 122)
Comment le développement de la raison saine aide-t-il à lutter contre le soi impérieux ?
Grâce à cette raison saine plus développée, nous diagnostiquerons mieux les manifestations de notre soi impérieux et nous apprendrons comment les chasser de notre esprit et les neutraliser … (Chap. 15, p. 189-190)
Comment le développement de la raison saine influence-t-il la qualité de notre exercice d’attention-dialogue ?
Plus la raison saine se développe, plus les réponses sont claires et fiables ; c’est ainsi que ce qui n’était au départ qu’un monologue se transforme en dialogue. (Chap. 12, p. 144)
Comment pouvons-nous acquérir les fondamentaux de notre perfectionnement spirituel ?
Au cours de ce cycle, l’homme doit d’abord ajuster sa foi, c’est-à-dire faire des recherches sérieuses pour s’assurer que sa foi porte bien sur un Dieu vrai ; ensuite, en s’appuyant sur la motivation produite par une telle foi (foi juste), il doit mettre en pratique, de manière in vivo, les vérités divines réelles vivantes dispensées par Sa guidance afin de développer suffisamment sa raison saine ; enfin, avec l’aide d’une foi juste et de la raison saine, il doit perfectionner son humanité. (Chap. 13, p. 153)
Pour pénétrer progressivement dans notre inconscient psychique, quelles pratiques est-il recommandé d’adopter, tout en vaquant à nos activités quotidiennes ?
- Cultiver en nous-mêmes l’attention permanente jusqu’à ce qu’elle se fixe dans notre préconscient et devienne une seconde nature.
- Pratiquer quotidiennement l’exercice d’attention-dialogue, quelques minutes par jour ou plus ; cela favorise également le développement en soi de l’attention permanente.
- S’imposer la pratique des principes éthiques et divins justes – en particulier de l’altruisme et de l’empathie – en toutes circonstances, en adoptant un comportement en accord avec la voix de sa conscience et le contentement divin.
- Lutter sans relâche contre son soi impérieux, cet anti-moi qui est l’ennemi le plus pernicieux et le plus nuisible de l’âme humaine (du moi réel). Cette lutte requiert notamment de dompter et contrôler progressivement ses points faibles ou défauts caractériels d’ordre éthique et divin, dont l’activité produit le soi impérieux. (Chap. 13, p. 154-155)
Comment devons-nous envisager notre perfectionnement spirituel après avoir achevé le cycle des fondamentaux ?
Une fois qu’on a acquis ici-bas les fondamentaux, on obtient l’acceptabilité pour être gardé dans l’intermonde de la planète Terre – un monde meilleur, en tout point supérieur au monde terrestre –, de façon à y parcourir, éventuellement jusqu’à son terme, le cycle supérieur de son perfectionnement spirituel, et atteindre la Perfection. (Chap. 15, p. 197)
Pourquoi la vie dans ce monde terrestre est-elle à la fois nécessaire et précieuse d’un point de vue spirituel ?
La vie dans ce monde terrestre a donc beaucoup de valeur spirituelle pour nous, car c’est en principe seulement sur terre que nous pouvons acquérir les fondamentaux de notre perfectionnement spirituel. (Chap. 19, p. 220)
La psyché humaine est-elle l’équivalent de l’âme humaine ?
Selon Freud et la plupart des théories psychologiques, l’âme humaine se réduit à la psyché et se façonne au contact de l’environnement. Contrairement à ce que l’on croit communément, chez l’être humain, la psyché n’est pas l’équivalent de l’âme, elle n’en est qu’une composante. … [E]lle est un petit espace mental qui assure la liaison cerveau âme. (Chap. 9, p. 95 ; chap. 8, p. 86 ; chap. 11, p. 119)
Citez les facultés ou attributs en l’homme qui prennent leur source dans l’âme humaine.
L’âme humaine à proprement parler est comme une entité de conscience structurée et douée de raison […] Elle est source de vie, de conscience, de pensée, de raison, de volonté, de sens moral, de foi. (Prologue, p. 25)
Quelle est la nature de l’âme humaine ?
La totalité de l’âme humaine est conscience … (Chap. 8, p. 87)
À quoi peut-on comparer la présence de l’âme humaine dans le corps ?
[L’âme humaine] est dans le corps humain comme une batterie dans un robot humanoïde. Si on retire la batterie ou qu’on coupe sa connexion au robot, celui-ci perd ses fonctions, il est « mort ». De même, si l’âme quitte le corps et que son lien avec le corps est sectionné, la mort survient réellement, car le corps et le cerveau ne reçoivent plus le courant « électromagnétique » de l’âme. (Chap. 9, p. 95)
Quels sont les principaux nutriments de l’âme et comment peut-on obtenir chacun d’entre eux ?
[La Lumière divine] est, avec les vérités divines réelles vivantes et les provisions spirituelles, l’un des principaux nutriments de l’âme. Ces nutriments font croître l’âme, c’est-à-dire développent sa raison saine. (Chap. 1, p. 33)
- La Lumière divine peut s’absorber grâce à l’attention au Divin (attention permanente). (Chap. 3, p. 57)
- [Les] vérités divines réelles vivantes … doivent être mises en pratique in vivo pour être assimilées dans l’âme, la développer et la transformer en Vérité. (Chap. 7, p. 84)
- Les provisions spirituelles s’obtiennent par nos bons actes, notamment nos actes altruistes et dévotionnels désintéressés. (Chap. 3, p. 57)
Quand peut-on dire d’une âme qu’elle est « morte » ?
Notre âme, notre moi, ne meurt jamais, mais elle peut s’affaiblir, devenir paresseuse ou même rétrograder. D’une personne qui se désintéresse totalement de l’éthique et de la spiritualité et n’a aucune activité dans ces domaines, on dira que son âme est morte. (Chap. 3, p. 56)
Quelle est l’étendue de la capacité de compréhension de l’âme ?
La capacité de compréhension de l’âme humaine est exceptionnelle ; elle est telle que, lorsque l’homme atteint la Perfection, il connaît de visu les vérités des deux mondes, à la mesure de sa capacité. Mais malgré cette capacité de compréhension quasi infinie, tant que nous sommes dans ce monde, prisonniers de notre corps biologique, nous ne bénéficions que du champ de conscience restreint de notre moi réduit. (Chap. 10, p. 106)
Quelle est la différence entre « l’âme céleste propre à l’humain » et « l’âme humaine à proprement parler » ?
La première fois qu’une âme céleste propre à l’humain « entre » dans le corps d’un nouveau-né (à la première inspiration), et qu’elle dissout en elle les propriétés quintessentielles de l’âme terrestre du nouveau-né … [l’] âme céleste propre à l’humain, qui est unidimensionnelle, se transforme … définitivement en une âme humaine à proprement parler, qui est bidimensionnelle, et elle devient fonctionnelle. (Chap. 11, p. 127)
Une fois que l’âme humaine a pris l’état psychique, quels changements s’opèrent en elle ?
- Les facultés sensorielles de la vision, de l’audition, etc., s’actualisent en elle.
- Elle peut prendre un corps subtil et se rendre ainsi visible.
- Son intelligence céleste devient bidimensionnelle et forme la raison (raison habituelle), ce qui la rend capable de distinguer les contraires ainsi que ce qui est utile ou préjudiciable.
- Avec la raison apparaissent en elle le sentiment du moi et des autres ainsi que l’égoïté égoïste et le conflit intérieur. (Chap. 11, p. 128)
Pouvez-vous donner des exemples de la manière dont l’âme peut être empoisonnée ou tomber malade ?
- [La lutte contre notre soi impérieux] doit être menée sans répit car notre soi impérieux insuffle continuellement des « gaz » spirituellement toxiques dans les « poumons » de notre âme. S’ils ne sont pas rejetés de notre pensée ou neutralisés, ces gaz empoisonnent progressivement notre psyché et, de là, notre âme, et peuvent aller jusqu’à fausser notre jugement. (Chap. 14, p. 172)
- La pratique d’une vérité morte ne fait que cultiver l’orgueil … Si cette vérité prend sa source dans la pensée d’hommes venimeux, elle a un effet toxique sur l’âme : elle l’empoisonne et la rend dysfonctionnelle. (Chap. 3, p. 58)
- Les présences de ce genre, que l’on peut qualifier de prosélytiques, toujours appuyées de près par leurs alliées, les entités négatives, déclenchent parfois en abondance des états de hâl ou « extases mystiques limbiques » chez ceux qui ont foi en elles. Ces états de hâl sont toujours fortement imprégnés d’orgueil mégalomaniaque, de volonté de puissance et de libido ; ceux qui les éprouvent verront leur ego s’enflammer et se sentiront très flattés et très satisfaits d’eux-mêmes, sans avoir conscience qu’ils sont en train d’empoisonner et d’altérer profondément leur âme. (Chap. 12, p. 141-142)
- Les points faibles caractériels d’ordre éthique et divin, s’ils sont laissés à eux-mêmes et non traités (non contrôlés), sont pathogènes pour l’âme et la rendent faible et incapable : faible, au sens où la personne n’a ni la motivation ni la volonté suffisante pour s’occuper de son destin spirituel ; incapable, au sens où, même si elle suit une spiritualité, elle ne peut pas lutter activement contre ses points faibles ou défauts caractériels d’ordre éthique ou divin, ni contre les agissements de son soi impérieux qui en découlent. (Chap. 13, p. 152)
- Il y a beaucoup de groupes d’âmes ou d’entités spirituelles autres que les âmes humaines. Parmi ces entités, certaines sont d’une nature créationnelle incompatible avec celle de l’âme humaine et peuvent même lui être hostiles et nuisibles (pathogènes). … Si l’homme établit ce contact direct [avec les âmes] dans ce monde, il entrera dans des états de conscience modifiée (altérée), qui perturberont sa raison et risqueront même, s’il est psychiquement fragile, de le conduire à des psychoses diverses. (Prologue, p. 22)
Quels sont les signes d’une âme empoisonnée ?
- Quand l’âme d’une personne est intoxiquée, celle-ci en vient à nier totalement le Divin, l’âme et l’autre monde. Si elle garde malgré tout sa foi en Dieu, elle n’a plus de motivation pour les actions éthiques et divines justes ou, plus grave encore, elle est atteinte de « vision spirituelle inversée » : elle est attirée par les faux discours divins et les spiritualités déviées … (Chap. 12, 146)
- L’un des signes majeurs de l’empoisonnement de l’âme chez un individu est qu’il n’est pas motivé pour la pratique de la spiritualité vraie et de l’éthique juste. Il a en outre une perception inversée de la Vérité et des vérités divines réelles : il prend les vérités réelles pour des contre-vérités et les contre-vérités pour des vérités réelles. Il admirera par exemple les discours et écrits démagogiques des marchands et escrocs religieux et spirituels, alors que les paroles et écrits des hommes divins authentiques susciteront automatiquement en lui dénigrement et critique. En principe, il ne croit pas en Dieu et en l’au-delà ; et s’il croit en Dieu, il s’agira d’un dieu-robot programmé selon les désirs et les pensées de son ego et de ceux qui pensent comme lui. (Chap. 14, p. 172)
Qu’est-ce qui distingue l’humain de l’animal-humain ?
On distingue l’humain à proprement parler (ensân en persan) de l’animal-humain (bashar). Le premier tâche de penser et d’agir selon la voix de sa conscience et le second agit selon les désirs de son ego égoïste. (Chap. 4, p. 67)
Comment perfectionner son humanité ?
- Il faut commencer par transformer son attention permanente en attention parfaite, c’est-à-dire que, tout en ayant son attention tournée vers le Divin, on surveille attentivement les agissements de son soi impérieux afin de l’empêcher de nuire à son âme. Il faut ensuite s’efforcer, au cours de sa vie quotidienne et au contact des autres, de se mettre à leur place, de faire pour eux le bien qu’on veut et fait pour soi-même, et d’éloigner d’eux, dans la mesure du possible, le mal qu’on ne veut pas pour soi-même et dont on cherche à se préserver. (Chap. 20, p. 225)
- Si nous voulons perfectionner notre humanité, il est impératif que nous mettions en pratique l’éthique de manière in vivo, et cela en toutes circonstances, que nous soyons seuls ou sous le regard des autres. (Chap. 4, p. 68)
- [Pour perfectionner son humanité,] on doit déterrer progressivement son humanité ensevelie sous les épaisses couches de son animalité, autrement dit nettoyer progressivement sa psyché de ses tendances animales égoïstes et agressives et les remplacer par des tendances humaines altruistes. (Chap. 15, p. 197)
- S’imposer la pratique des principes éthiques et divins justes – en particulier de l’altruisme et de l’empathie – en toutes circonstances, en adoptant un comportement en accord avec la voix de sa conscience et le contentement divin ; cette pratique, en plus de développer l’attention permanente, permet de perfectionner son humanité. (Chap. 13, p. 155)
Sur quelles facultés doit-on s’appuyer pour perfectionner son humanité ?
En pratique, c’est avec l’aide d’une foi juste et d’une raison saine suffisamment développée que l’on peut perfectionner son humanité, et de cette façon parcourir dans ce monde le cycle des fondamentaux du perfectionnement spirituel. (Chap. 20, p. 226)
Pour éviter de commettre des actes contraires à notre humanité, que pouvons-nous nous autosuggestionner ?
Ceux qui dans leur vie ressentent vraiment la dignité de leur âme, ou simplement se l’autosuggestionnent, évitent naturellement de commettre des actes indignes de la personne humaine. (Chap. 8, p. 90)
Où se situe l’intermonde de la planète Terre ?
L’intermonde est un monde spirituel transitoire situé dans la continuité de la vie terrestre, mais dans une dimension supérieure. (Chap. 1, p. 30)
Après la mort physique, quel groupe d’âmes ne se sentira pas perdu à la frontière de l’intermonde ?
Après la mort de leur corps biologique, ceux qui, durant leur vie sur terre, auront été liés à la chaîne de guidance divine (à une religion monothéiste authentique) et/ou à Sa guidance, se trouveront eux-aussi à la frontière de l’autre monde (l’intermonde de la planète Terre) ; mais à la différence des autres ils ne se sentiront pas perdus (Chap. 1, p. 38)
Quelles sont les meilleures choses que nous pouvons emporter avec nous dans l’intermonde ?
Les meilleures choses que les hommes puissent emporter avec eux dans l’intermonde sont la foi sincère en un Dieu vrai (la foi juste) et le bénéfice de leurs actes sincèrement altruistes. (Chap. 10, p. 117)
De quels facteurs dépend notre qualité de vie dans l’au-delà ?
1) De la quantité de Lumière divine que nous aurons absorbée durant notre séjour dans ce monde grâce à notre attention à l’Un ou à un Dieu vrai, tel le Dieu d’une religion monothéiste authentique ; 2) de la somme des provisions spirituelles que nous aurons acquises grâce à la lutte contre notre soi impérieux et à nos actions altruistes, de bienfaisance et de dévotion ; et 3) du degré de développement de notre raison saine, et donc de notre métacerveau. (Chap. 9, p. 102)
Sous quelle forme apparaissons-nous dans l’intermonde ?
À la mort [de l’homme] son moi quitte son corps biologique et continue à vivre dans l’intermonde sous la forme de son corps subtil (copie conforme de son corps biologique), son ou ses séjours dans l’intermonde étant provisoires et de durée variable. (Chap. 5, p. 71)
Quelles sont les conditions de vie et l’atmosphère qui règnent dans l’intermonde ?
- L’atmosphère de l’au-delà est une atmosphère de paix, de joie, d’amour, de générosité et de bonté ; la bienveillance et l’équité divines y règnent partout et pour tous. (Chap. 8, p. 91)
- L’intermonde ressemble beaucoup au monde d’ici-bas, de sorte qu’on ne s’y sent pas dépaysé. (Chap. 10, p. 115)
- Tout [dans l’intermonde] est vivant, transparent, beau, lumineux et enthousiasmant. (Chap. 10, p. 115)
- [Dans l’intermonde,] la réalité de chacun se dévoile, personne ne peut mentir, ni rien dissimuler, ni répandre de faussetés sur les autres, ni transgresser les droits d’autrui. Tout y est ordonné et y a un Compte. En même temps, l’équité et la générosité divines dominent tout ; le sentiment de la présence du flux divin emplit le cœur de joie et d’amour, et infuse un sentiment de sécurité apaisant. (Chap. 10, p. 115)
- Les conditions [dans l’intermonde] sont telles que, une fois là-bas, la quasi-totalité des personnes (âmes) ne souhaite pas retourner de nouveau à la vie terrestre, qui leur apparaît comme un bagne. (Chap. 10, p. 116)
Quelles âmes se sentent mieux dans l’intermonde ?
On se sent mieux [dans l’intermonde] qu’ici, même lorsqu’on n’en occupe que les bas niveaux, et on n’y éprouve que rarement l’envie de retourner dans un nouveau corps biologique. (Chap. 10, p. 115)
Comment nos bonnes actions se manifestent-elles dans l’intermonde ?
La beauté et l’éclat de nos bons actes (actes altruistes et actes de foi par exemple) seront eux aussi imprimés à notre corps subtil, visibles aux autres, et ils seront pour nous une source de fierté et de joie, et nous attireront la sympathie et le respect. (Chap. 8, p. 91)
Dans quels cas ne pourrons-nous pas cacher la laideur de nos mauvaises actions dans l’intermonde ?
Dans l’intermonde, nous ne pourrons pas cacher la laideur imprimée à notre corps subtil par les maux et nuisances que nous aurons fait subir aux autres intentionnellement (en connaissance de cause), sauf s’Il décide de la voiler ou de la gommer : seul Son pardon sauve. (Chap. 8, p. 91)
En quoi notre pensée et notre compréhension dans l’intermonde sont-ils différents de notre pensée et de notre compréhension dans ce monde ?
Nous nous trouverons [dans l’intermonde] avec le même moi, la même apparence, la même pensée et le même niveau de compréhension. (Chap. 8, p. 90)
Dans l’intermonde, dans quelle mesure notre conscience et notre perception de nous-même sont-elles différentes de ce qu’elles étaient sur Terre ?
Nous serons [dans l’intermonde] la même personne, mais plus digne et plus lucide, avec un sentiment plus aiguisé de notre propre dignité, et libérée du poids de notre corps biologique et de ses exigences animales contraignantes. (Chap. 8, p. 90-91)
Quel cycle du perfectionnement spirituel doit de préférence être parcouru dans l’intermonde ?
Quant au cycle supérieur, il est fortement recommandé de le parcourir dans l’autre monde (l’intermonde). (Prologue, p. 20)
Qu’entend-on par vérités divines réelles vivantes ?
Les vérités divines réelles vivantes (dont les principes éthiques et divins justes font partie)[sont] des principes théoriques et pratiques, porteurs de l’effet divin (ils sont vivants), et formulés par la Source de Vérité (l’Un) pour l’éducation de pensée juste des êtres doués de raison et de libre arbitre (dont les hommes font partie). (Chap. 19, p. 222)
Comment pouvons-nous capter l’énergie métacausale à partir d’écrits traitant des vérités divines réelles vivantes ?
L’étude d’un texte traitant des vérités divines réelles vivantes, si elle est faite avec attention et sincérité, permet d’en tirer une énergie métacausale qui motive la personne à pratiquer in vivo ces vérités. (Chap. 1, p. 39)
Qu’est-ce qui distingue les vérités divines réelles vivantes d’ordre théorique des vérités divines réelles vivantes d’ordre pratique ?
Les vérités divines réelles d’ordre théorique sont des évidences ou des axiomes auxquels il faut croire, telles l’existence de l’Un ou d’un Dieu vrai, l’existence de l’âme, la réalité de la vie après la mort, et surtout du Compte… Les vérités divines réelles d’ordre pratique sont des principes à pratiquer, tels les principes éthiques et divins justes. (Chap. 3, p. 57)
Dans l’expression « vérités divines réelles vivantes », que signifient les adjectifs « réelles » et « vivantes » ?
L’adjectif « réelles », qui qualifie les vérités divines, indique qu’elles ne sont pas imaginaires, c’est-à-dire qu’elles proviennent d’une source porteuse d’Essence. … L’adjectif « vivantes » indique que les vérités divines sont chargées de l’effet divin (leur principe actif), qu’elles ne sont pas mortes. (Chap. 3, p. 57-58)
Que signifie trier, raviver et mettre à jour les vérités divines réelles ?
À chaque époque, les vérités divines réelles sont triées, ravivées et mises à jour par Sa guidance. « Triées » signifie qu’elles sont extraites de la masse des vérités divines imaginaires ou mortes parmi lesquelles elles sont noyées ; « ravivées » signifie qu’elles sont rechargées de leur effet divin ; « mises à jour » signifie qu’elles sont adaptées à l’évolution de la pensée humaine, de façon à être compréhensibles et praticables pour l’époque en cours. (Chap. 3, p. 61)
Quel bénéfice y a-t-il à se remémorer une vérité divine réelle ?
Si ces vérités divines sont bien réelles et vivantes (ni imaginaires ni mortes), le simple fait de se les remémorer a pour effet que leur sens devient progressivement plus palpable dans notre esprit. (Chap. 12, p. 145)
Quelle faculté en nous nous pousse à rechercher les vérités divines réelles vivantes ?
La pulsion de vérité nous pousse à rechercher les vérités divines réelles vivantes et à les mettre en pratique in vivo. (Chap. 15, p. 187)
Quel lien y a-t-il entre la voix de la conscience et Dieu ?
Celui qui se comporte réellement selon la voix de sa conscience est en réalité en rapport avec Dieu. (Chap. 5, p. 71)
Quel est l’effet de l’alignement de nos pensées et comportements sur la voix de notre conscience et sur le contentement divin ?
Plus nous nous efforçons d’aligner nos pensées et comportements sur la voix de notre conscience et sur le contentement divin, plus nous attirons Son Effet positif sur notre vie ; cet Effet nous fait avancer vers l’Origine avec plus de rapidité et de sécurité et nous remet sur la route chaque fois que le soi impérieux nous en écarte, sachant que les sorties de route sont innombrables. C’est pourquoi les hommes divins authentiques ont toujours cherché à préférer Son contentement au contentement de leur ego. (Chap.17, p. 207)
En alignant nos pensées et comportements sur la voix de notre conscience et sur le contentement divin, quelle pratique accomplissons-nous ?
L’attention permanente s’acquiert par un travail conjugué sur notre pensée et sur nos actes. […] Le travail sur les actes […] consiste à s’efforcer d’agir dans la vie de tous les jours, en particulier envers les autres, conformément à la voix de notre conscience et au contentement divin. (Chap. 16, p. 199-200)
Est-ce que ceux qui suivent la voix de leur conscience, pratiquent sincèrement l’éthique et font le bien autour d’eux, mais ne peuvent se résoudre à croire dans les Dieux présentés aujourd’hui par les religions stagnent dans leur perfectionnement spirituel ?
L’Un ne les laissera pas stagner [dans leur perfectionnement spirituel] et Il leur fera finalement connaître le Dieu vrai, soit dans leur vie ici-bas, soit dans l’intermonde. (Chap. 5, p. 71)
La conscience blâmante ou morale est-elle toujours fiable ?
Pour [que la conscience blâmante] fonctionne correctement et qu’elle soit fiable, il est absolument nécessaire qu’elle ait été éduquée selon des principes éthiques et divins justes : dans ce cas, elle nous blâme lorsque nous dévions par rapport à ces principes et il nous faut nous imposer de l’écouter ; mais si elle n’a pas reçu une telle éducation, elle n’est pas totalement fiable. (Chap. 11, p. 141-142)
Comment risque de fonctionner une conscience blâmante qui n’est pas entièrement fiable ?
[…] elle risque de rester silencieuse là où elle devrait hausser la voix et même crier, et à l’inverse de hausser la voix là où elle devrait rester silencieuse (Chap. 15, p. 188)
Quels sont les deux types de points faibles caractériels, et qu’est-ce qui les distingue ?
- Les points faibles ou défauts caractériels sont d’ordre éthique et/ou divin. Par exemple, la cruauté, l’agressivité, la tendance à transgresser les droits d’autrui, le mensonge, la malveillance, la fierté mal placée… relèvent de points faibles ou défauts caractériels d’ordre éthique, alors que nier l’existence du Divin, de l’âme, de l’au-delà et du Compte relève de points faibles ou défauts caractériels d’ordre divin. (Chap. 11, p. 122)
- Les points faibles ou défauts caractériels d’ordre éthique nous poussent à adopter des comportements anti-éthiques alors que les points faibles ou défauts caractériels d’ordre divin nous poussent à nier ou rejeter les principes divins tels que l’existence de Dieu, de l’âme, de l’au-delà et du Compte. (Prologue, p. 19)
Comment les points faibles caractériels apparaissent-ils chez l’être humain ?
[Si le ça] n’est pas contrôlé par le guide intérieur, ses traits caractériels tombent dans l’excès (dans un sens ou dans l’autre) et se mettent à dériver, formant ainsi chez l’homme des points faibles ou défauts caractériels. (Chap. 11, p. 138; voir aussi chap. 4, p. 68)
Quelles sont les deux sources d’activation des points faibles caractériels ?
Les déclencheurs de l’activité de nos points faibles peuvent provenir de l’intérieur de nous-mêmes (nos propres pensées) ou de l’extérieur (surtout des autres êtres humains, d’où l’importance du choix de nos fréquentations) … (Chap. 3, p. 60)
De quelle nature sont les traits caractériels qui dominent nos points faibles caractériels ?
Les points faibles caractériels de l’homme sont sous la domination des traits caractériels animaux qu’il porte en lui … (Chap. 7, p. 81)
Que doit-on faire une fois qu’on a identifié un défaut ou point faible caractériel en nous ?
- Une fois identifié un point faible ou défaut caractériel d’ordre éthique ou divin, il nous faut d’abord nous imposer, par la force de la volonté et l’autosuggestion, étayées par l’énergie métacausale de l’Un – et non par le biais d’ascèses et de mortifications corporelles et psychiques – de le contrôler au niveau de notre pensée (pratique in vitro). Puis on passe à la pratique in vivo, en chassant le soi impérieux produit par ce point faible : pour cela on s’abstient de faire ce qu’il nous dicte, voire on fait le contraire, et ce de manière répétée, jusqu’à ce qu’il soit dompté. (Chap. 13, p. 157)
- Les épreuves auxquelles le viator [l’étudiant de la nouvelle médecine de l’âme] est confronté portent toujours sur ses points faibles. (Chap. 3, p. 60)
Comment pouvons-nous reconnaître nos points faibles ou défauts caractériels ?
- Pour diagnostiquer (reconnaître) un point faible ou défaut caractériel, il est nécessaire de bien comprendre et de garder à l’esprit, comme points de repère, les principes éthiques et divins justes (qui font partie des vérités divines réelles vivantes). (Chap. 11, p. 122)
- L’un des moyens [de reconnaître des points faibles caractériels] est de se remémorer la liste générale des points faibles ou défauts caractériels d’ordre éthique ou divin qui peuvent exister chez l’être humain et, au cours de la descente, de regarder en soi-même (de s’auto-analyser) pour voir lequel attire davantage notre attention, comme s’il nous faisait signe ; puis de mettre ce point faible à l’épreuve de la vie pour être certain de son diagnostic ; enfin, si le diagnostic est juste, de s’efforcer de le dompter et de le contrôler. (Chap. 13, p. 157)
- Un autre moyen de reconnaître ses points faibles, qui est à la portée de tous, consiste à se mettre à l’écoute des paroles et des comportements des autres, en particulier de ses amis et proches. Car les autres voient mieux que nous nos points faibles ou défauts caractériels. Cela suppose bien entendu d’être attentif aux critiques et de les analyser : si ces critiques sont justes, il faut se corriger, et si elles sont fausses, les rejeter sans garder de rancœur. Parallèlement, on s’efforcera d’observer les qualités et comportements positifs des autres et de prendre exemple sur eux : si on constate qu’on n’a pas soi-même ce type de comportements, il faut chercher à identifier en soi les défauts caractériels qui nous en empêchent. (Chap. 13, p. 157)
Comment un pragmatique lutte-t-il contre un point faible ou défaut caractériel ?
Prenons une personne pragmatique qui veut lutter contre l’un de ses points faibles caractériels, par exemple l’égoïsme exclusif, qui la conduit à vouloir pour elle seule tout ce qui est bien, sans penser que les autres aussi ont des droits. Elle va d’abord entrer dans son espace mental global (psyché) et se livrer à un travail d’autoraisonnement (pratique in vitro) sur les méfaits de l’égoïsme exclusif, jusqu’à ce qu’elle prenne la décision ferme de dompter ce point faible et de le transformer en altruisme. Puis, parce que sa nature pragmatique la porte à la pratique in vivo, dans la réalité concrète, elle ira spontanément au contact des autres et agira à l’encontre de ce que lui dicte son égoïsme : elle s’imposera d’adopter envers eux un comportement altruiste, nécessitant un renoncement. Elle commencera ce travail avec ses proches, ses connaissances, et l’étendra ensuite aux autres, jusqu’à ce que progressivement, à force de répétition, les vertus de l’altruisme et du renoncement finissent par se substituer en elle au défaut de l’égoïsme. (Chap. 7, p. 81)
Que se passe-t-il si on ne traite pas nos points faibles caractériels ?
Les points faibles caractériels d’ordre éthique et divin, s’ils sont laissés à eux-mêmes et non traités (non contrôlés), sont pathogènes pour l’âme et la rendent faible et incapable … (Chap. 13, p. 152)
La lutte contre nos points faibles et défauts caractériels est-elle toujours difficile ?
[La démarche] peut sembler difficile au début, et on se heurte souvent à des échecs, mais avec de la persévérance, cela devient de plus en plus facile et on en prend l’habitude. (Chap. 13, p. 157-158)
Quels sont les points faibles caractériels les plus nuisibles pour l’âme ?
En tête [des points faibles ou défauts caractériels les plus nuisibles], la dureté de cœur. La dureté de cœur (le fait d’être dépourvu d’empathie, d’indulgence et de compassion envers les autres) est un point faible qui ferme la lucarne du cœur humain à la Lumière de l’Un : elle fait que la Lumière de l’Un répugne à pénétrer le cœur de l’individu, ce qui conduit immanquablement à encore plus de dureté de cœur, à la transgression des droits, à la brutalité, la cruauté, la rancune et la vengeance. … Outre la dureté de cœur, le point faible caractériel le plus nuisible pour l’âme est ce point faible d’ordre divin qu’est l’absence de foi en un Dieu vrai. … La foi sincère en Dieu vrai est essentielle, car elle fournit l’énergie métacausale nécessaire à la lutte contre le soi impérieux et à la formation des vertus divines. Une pratique spirituelle n’aboutit que si elle est étayée par l’énergie métacausale de l’Un ou d’un Dieu vrai. (Chap. 13, p. 158-159)
À quel résultat doit s’attendre un étudiant de la nouvelle médecine de l’âme qui lutte contre ses points faibles caractériels ?
Ce qui importe ici, c’est d’être persévérant dans la lutte contre ses points faibles ou défauts caractériels d’ordre éthique et divin, c’est-à-dire de ne jamais perdre de vue son soi impérieux et de poursuivre sa lutte sans relâche, tout en s’en remettant à la Source pour ce qui est du résultat de cette lutte. (Chap. 13, p. 160)
Quels changements apparaissent en nous lorsque nous domptons et contrôlons nos points faibles et défauts caractériels ?
À mesure que nous parvenons à dompter et contrôler nos points faibles, … nous nous connaissons davantage ; notre être profond nous devient plus transparent et nous nous ouvrons davantage à la dimension spirituelle. En particulier, nous reconnaissons mieux les différents visages de notre soi impérieux et les points faibles caractériels qui le produisent ; en conséquence, nous pouvons lutter contre eux avec plus de lucidité et de détermination (Chap. 13, p. 159-160)
Quand acquiert-on la maîtrise d’un point faible ou défaut caractériel ?
La maîtrise d’un point faible ne survient … que lorsque l’Un, par Son regard (touche divine), transmute ce point faible contrôlé en vertu divine. La maîtrise de ce point faible est alors définitive : elle intègre le patrimoine génétique de l’âme. (Chap. 14, p. 174)
À quelle réaction doit-on s’attendre lorsqu’on lutte contre un point faible ou défaut caractériel, et comment doit-on y faire face ?
Gardons à l’esprit qu’en général, lorsqu’on cherche à dompter un point faible caractériel d’ordre éthique ou divin, celui-ci se rebelle en contre-attaquant par une éruption de soi impérieux qui nous crache à la figure, tel un serpent-cracheur : le désir associé au point faible que l’on est en train de combattre s’intensifie soudain pour nous faire plier. C’est pourquoi il est nécessaire d’être vigilant et, lorsque le cas se présente, de s’efforcer, avec l’aide de l’énergie métacausale de l’Un, de repousser ces éruptions empoisonnées et de les neutraliser. Et si nos efforts s’avèrent insuffisants, pensons à demander Son aide, celle de l’Un ou du Point d’Unicité. (Chap. 14, p. 178)
